EMGANN KERNE
Stourm a ra ar strollad EMGANN evit dizalc’h politikel Breizh. Fellout a ra deomp e vefe anavezet ar bobl vrezhon war an tachennoù broadel hag etrevroadel dre frammoù politikel dizalc’h, demokratel ha diouzh ar mare ma vevomp ennaň.
Evidomp-ni, ne c’hell ket an dizalc’h politikel bezaň distag diouzh krouidigezh ur gevredigezh a gengred ha gant muioc’h a justis sokial.
An istor eo a ro ar gwir deomp d’en em azgoulenn evel pobl. Daeoù ar Bed a-vremaň ha re o tont deus frammoù nevez Europa ivez a redi ac’hanomp da sevel ur galloud politikel e Breizh a-benn difenn gwirioù hag interestoù ar bobl vrezhon.
En coupant court à la tenue des négociations, au prétexte d'un tir de fusées, en dispersant la foule - « pour assurer la sécurité » - vers un feu de palettes, en bloquant systématiquement le parcours de la manifestation - samedi un doigt, et samedi prochain ? - , en envoyant des gendarmes mobiles visiblement perdus dans la ville, l'État veut-il progressivement envenimer la situation ?
L'ARH ne plie pas, le préfet n'est pas là, Poignant ne se mouille pas - on attend toujours que le maire de Kemper prenne la présidence de l'Hôpital -, Ménard se débine, bref, le Centre-Bretagne est seul face au mépris et à la raison budgétaire : ce pays qui s'est battu contre la chômage, pour maintenir les jeunes, rendre les communes attractives, se voit fermer sa maternité et proposer en échange, 21 lits en service gériatrique ! Face au droit à vivre et décider au pays, l'État laisse juste le « droit à crever au pays » !
Aujourd'hui, plutôt que des rangs de gendarmes, c'est un moratoire immédiat sur la fermeture des services qu'il faut mettre en place !
Continuons la lutte ! Kreiz-Breizh a vevo !
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